« C’est
devenu un rituel. Les yeux de Pierre brillent déjà
de malice :
« Dis-moi, Henri, c’est qui ton joueur préféré
? Autour de la table, les cinq enfants échangent
des regards complices. Henri lève la tête,
regarde son père : « Tu sais bien papa,
c’est Quintais. » « D’accord,
mais Foyot, Fazzino, ils sont forts quand même,
non ? » L’adolescent ne bronche pas. Il
regarde Pierre avec douceur : « Je sais, papa.
Mais mon préféré c’est Quintais.
»
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